Parcours Simon-Pierre année 2010 : témoignage de Guillaume
 
 
 
 
 

Je suis entré dans le parcours Simon-Pierre car je m’interrogeais sur ma vocation chrétienne et plus généralement sur la vie que je souhaitais mener.

À l’instar des autres jeunes prenant part au parcours, je me sentais attiré par la prêtrise, sans pouvoir cependant déterminer s’il s’agissait là de ma véritable vocation. Sur le plan professionnel notamment, je m’orientais vers d’autres voies, que je ne souhaitais pas non plus abandonner. Afin d’éclaircir cette situation plutôt confuse, je me suis finalement engagé à suivre le parcours Simon-Pierre. Avec le recul dont je jouis à présent, je ne regrette absolument pas cette expérience, en tout point très positive. Le parcours est d’abord profitable en tant que tel : prendre du recul sur sa propre vie, le temps d’un week-end, permet déjà d’en revenir à l’essentiel, en s’éloignant des futilités qui polluent notre quotidien.

En réalité, le parcours ne se conçoit ni comme un espace de débat intellectuel, ni comme une session de coaching en vue de la prêtrise. Il s’agit avant tout d’un moment de convivialité, où un temps important est laissé au silence et à la prière. Les accompagnateurs nous soumettent chaque week-end des pistes de réflexion autour d’un thème particulier, afin que nous puissions de nous-mêmes discerner la vocation qui nous est propre. Ainsi, s’il s’agit d’abord de distinguer ceux qui se destinent au ministère de prêtre, le but du parcours n’est pas d’inciter ou d’orienter vers cette voie plutôt que vers une autre. En ce qui me concerne, cette expérience m’a indubitablement aidé dans mon cheminement spirituel, même si au final je ne pense pas encore devenir prêtre.