Déclaration du groupe de travail de la CEF sur la fin de vie, le 20 janvier 2015
 
 
« Ne prenons pas le problème à l'envers ! »
 
 
 
1. Nous saluons avec admiration l’effort des équipes médicales et des bénévoles qui, avec compétence et dévouement, accompagnent au quotidien des personnes en fin de vie ainsi que leurs proches. Leurs pratiques attestent la pertinence des soins palliatifs. Ceux-ci ont fait leurs preuves ! Ils forment aujourd’hui un savoir médical autorisé, toujours en progrès, pour que des personnes vivent dans les meilleures conditions possibles leur fin de vie.
2. Nous rappelons que la Loi dite « Leonetti » donne un cadre médical, éthique et juridique adapté pour la plupart des cas rencontrés. Votée à l’unanimité, elle exprima une unité nationale. L’expérience des dix dernières années en matière de soins palliatifs en confirme le bien-fondé. Elle a été appelée la « voie française », inspiratrice de nombreux pays.

I - Développer une culture palliative : une cause nationale prioritaire
Paragraphes 3 à 7 : toujours prendre soin de la personne.
Paragraphe 8 : les recommandations de « bonnes pratiques », essentielles au jugement médical.
Paragraphe 9 : intégrer les actes d’accompagnement dans la tarification médicale.
Paragraphe 10 : aborder de façon globale l’ensemble des problèmes de la fin de vie

II - Droit à la sédation : tenir compte de chaque situation et de la fluctuation des souhaits
Paragraphe 11 : la sédation dans le cadre actuel de la loi.
Paragraphe 12 : le nouveau « droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès ».
Paragraphe 13 : le principe du « double effet ».

III - Les directives anticipées : clarifier les conditions de leur rédaction
Paragraphe 14

IV - Limitation et arrêt de traitements : respecter la dignité intrinsèque de l’être humain
Paragraphe 15 : l’« obstination déraisonnable » ; « seul maintien artificiel de la vie » ; état irréversible ; alimentation et hydratation artificielles.
Paragraphe 16 : patients en état de conscience minimale ou en « état d’éveil sans réponse ».

V - Vers la fraternité
Paragraphe 17 : donner sens à l’accompagnement et au devoir d’en acquérir la compétence.
Paragraphe 18 : une authentique manière d’aimer, qui honore les soignants.
Paragraphe 19 : Pour les croyants en Dieu, comme pour les chercheurs d’infini…

Télécharger la déclaration dans son intégralité

Mgr Pierre d’Ornellas
Archevêque de Rennes et responsable du Groupe de travail sur la fin de vie
Secrétariat : 02 99 14 35 36
Mgr Michel Aupetit
Evêque de Nanterre – Port. 06 81 52 62 06
Dr Marie-Sylvie Richard, Xavière
Chef de service à la Maison Médicale Jeanne Garnier (Paris) – Port. 06 81 10 27 97
Dr Claire Fourcade
Médecin coordinateur, pôle de soins palliatifs de la polyclinique Le Languedoc (Narbonne)
Dr Alexis Burnod
Institut Curie, Service soins palliatifs – Port. 06 61 10 07 37
P. Bruno Saintôt, jésuite
Directeur du département éthique biomédical du Centre Sèvres (Paris) –
Port. 06 79 99 48 76
P. Brice de Malherbe
Co-directeur du département d’éthique biomédicale du Collège des Bernardins (Paris)
Port. 06 72 04 42 89